Désamiantage Pommiers

Besoin d’un professionnel du désamiantage à Pommiers ? Prenez contact avec notre entreprise de couverture spécialisée dans le désamiantage !

désamiantage Pommiers

+ de 15 d’expérience

Un savoir faire dans le désamiantage !

désamiantage Pommiers

Entreprise de désamiantage à Pommiers

 Désamiantage à Pommiers : L’amiante a été utilisé dans les bâtiments construits entre les années 50 et 80 pour ses qualités d’isolation, d’absorption et sa résistance au feu. On la retrouve ainsi dans les faux-plafonds, les revêtements de sols, les fibrociments, les flocages et les calorifugeages. Mais depuis, son effet nocif sur la santé a été démontré et il est devenu interdit. Cependant, le désamiantage obéit à des règles très précises que s’attache à respecter rigoureusement notre entreprise de couverture agréée pour ce type de mission !

Travaux de désamiantage à Pommiers

Si la réglementation proscrit l’utilisation de l’amiante, elle impose aussi de faire un diagnostic amiante à tout propriétaire qui souhaite vendre une habitation ou tout bâtiment qui a été construit avant le 1er juillet 1977. Ce diagnostic doit également être réalisé avant toute démolition d’immeuble construit avant cette date ainsi que pour des travaux.

Il est effectué par une inspection visuelle poursuivie par des sondages et des prélèvements d’échantillons qui sont ensuite transmis à un laboratoire accrédité pour analyses. Si la présence d’amiante est avérée, il faudra alors procéder à un désamiantage.

Cette opération ne peut être réalisée que par une société habilitée comme l’est notre entreprise de couverture. En effet, nous possédons un agrément de classe 4 pour ce qui concerne les travaux de désamiantage. Ceux de cette catégorie regroupent les opérations de maintenance, de réparation ou d’entretien. De ce fait, notre couvreur a la possibilité d’intervenir sur un MCA (matériau contenant de l’amiante) ou à proximité d’un MCA qui est susceptible de provoquer l’émission de fibres d’amiante. De plus, il est en droit de procéder à l’enlèvement d’un MCA pour réparer, remplacer ou effectuer l’entretien d’un matériau ou d’un équipement qui n’est pas amianté.

Désamiantage de toiture, plafonds et tout autre matériaux contenant de l’amiante, à Pommiers

Formulaire de contact 

Désamiantage à Pommiers

Retrait amiante à Pommiers:

Grâce à un partenariat, notre entreprise de couverture à Pommiers réalise également les travaux de désamiantage de classe 3 c’est-à-dire ceux qui visent au retrait ou au confinement des matériaux contenant de l’amiante. Ainsi, il est possible de nous confer toutes les missions de désamiantage liées à une démolition ou à une réhabilitation globale. En cas de conservation de l’amiante, un encapsulage est mis en place. Cette méthode consiste à laisse le matériau amianté à sa place mais en le rendant inerte et que des fibres ne puissent plus en émaner afin qu’il ne constitue plus un danger. Nous utilisons plusieurs méthodes en fonction de la friabilité du matériau. S’il est friable, nous pouvons appliquer un revêtement étanche dessus ou faire un coffrage qui sera recouvert d’un enduit. S’il n’est pas friable, un produit étanche sera appliqué directement sur le matériau. Dans tous les cas, le but est d’éviter la libération de fibres.

Notre entreprise de couverture à Pommiers connaît parfaitement la réglementation en termes de désamiantage et possède les certifications nécessaires pour répondre à toutes vos demandes de désamiantage afin d’effectuer ses missions dans la plus grande sécurité. N’hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos besoins de désamiantage à Pommiers, nous mettrons tout en oeuvre pour y répondre dans les meilleurs délais !

Entreprise de désamiantage
désamiantage Pommiers

Pommier

Les pommiers sont des arbres du genre botanique Malus et de la famille des Rosacées, dont le fruit est la pomme. Ce genre comprend une quarantaine d'espèces d'arbres ou d'arbustes dont la plus importante, sur le plan de l'alimentation humaine, est le pommier domestique (Malus domestica). On connaît aujourd'hui plus de 20 000 variétés (sous-espèces et cultivars). Bien que tous les pommiers produisent des fleurs et des pommes, les espèces cultivées uniquement à titre ornemental sont souvent appelées de manière générique « pommier à fleurs » ou encore « pommier d'ornement » quand ils donnent de petits fruits décoratifs. Certaines espèces et cultivars sont appelées des pommetiers en Amérique du Nord francophone.

Le pommier Malus sieversii (fruits comestibles) est originaire du Kazakhstan, dans la région d'Almaty (ex Alma-Ata) du côté de la frontière chinoise. On y trouve des forêts originelles de pommiers dont certains mesurent 30 mètres de haut pour deux mètres de circonférence et vivent jusqu'à 300 ans. Ces forêts originelles sont actuellement en cours de destruction, mais le gouvernement Kazakh semble actuellement prendre conscience de la nécessité de préserver cet unique pool de diversité génétique, qui d'ores et déjà commence à servir pour la création de nouvelles variétés plus résistantes.

La sélection des pommiers sauvages se serait faite durant les dizaines de milliers d'années précédentes grâce aux ours locaux qui, privilégiant les pommes les plus sucrées et les plus grosses, les auraient disséminées en permettant à leurs pépins de pousser depuis leurs selles.

Affaire de l'amiante en France

Le terme médiatique scandale de l’amiante désigne le délai entre la prise de conscience en France d’abord dans les années 1970[1], puis dans les années 1990[2],[3] du problème sanitaire causé par l’exposition à l’amiante et le délai de réaction des pouvoirs publics, confrontés au lobbying des industries de l’amiante. Il s’est écoulé plus d’un demi-siècle entre les premières études irréfutables (1945) et l’interdiction de l’amiante en 1997 par le président Jacques Chirac. Les premières décisions adéquates (1977-78) n’ont été prises qu’à la suite de la médiatisation (1975) des polémiques entre scientifiques tel Henri Pézerat et lobbyistes de l’amiante tel Marcel Valtat. Les pouvoirs publics et les industriels utilisent le synonyme, selon eux plus neutre, d’affaire de l’amiante en France.

C’est l’inhalation des fibres d’amiante qui est dangereuse car elle produit une fibrose pulmonaire, l’asbestose, dans le cas de fortes expositions (travailleurs de l’amiante). L’amiante est également un cancérogène, en cause dans les cancers broncho-pulmonaires, et dans les cancers de la plèvre (mésothéliome ; ce dernier est considéré comme spécifique de l’amiante et sert de marqueur statistique)[4]. Les populations concernées sont les travailleurs de l’amiante, les travailleurs du bâtiment (amenés à intervenir dans des bâtiments contenant de l'amiante), et de façon plus générale les populations qui ont été exposées à l’amiante. Le rapport INSERM 2006 sur l’amiante a établi que : « Il n'y a pas de limite sous laquelle on peut considérer que l'amiante n'est pas cancérogène », mais la fréquence des pathologies qui y sont liées est fonction de la durée d’exposition, de la quantité d’amiante inhalée, et, hormis les fibroses, se matérialise longtemps après l’exposition (en ce qui concerne les cancers autour de 30 à 40 ans).

Le scandale de l’amiante a obligé les pouvoirs publics à engager de coûteux chantiers de désamiantage de bâtiments publics. Le coût n’est pas supporté par les industriels de l’amiante, mais par la collectivité publique[5],[6].

The location could not be found.

Call Now Button